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La Mini : histoire d'une réussite

Retour 16 août 2018
MONDO Toys MONDO MOTORS – 63187 – Voiture avec radio, échelle 1 : 14, modèle mini cooper s

En 1959, Alec Issigomis, ingénieur à la British Motor Corporation, met au point la Mini. Depuis, son succès ne s’est jamais démenti.

 

Chronique d’une petite voiture devenue grande

 

Chose rare voire unique, une voiture qui fête cinquante ans de succès dans deux versions différente dispose forcément d’atouts exceptionnels.

 

Au début des années 60, la Mini apparaît sur le marché sous deux marques différentes : Morris Mini Minor et Austin Seven.

 

Les deux marques s’accordent finalement sur le nom unique de Mini, ce qui contribuera peut-être en partie à son succès.

 

La Mini-Cooper, en version sportive est commercialisée en juillet 1961.

 

John Cooper, son créateur, lui installe un moteur de 997 cm3 en lieu et place des 850 cm3 d’origine.

 

1967 sera pour la petite urbaine l’année du relooking : nouvelle calandre, nouveaux feux, lunette arrière plus grande, nouvelle motorisation.

 

Fin 1969, après de nouvelles évolutions techniques, Mini devient une marque à part entière appartenant à British Leyland.

 

Succès européen mais coûts élevés

 

Le succès de la Mini n’est pas dû qu’à une volonté d’originalité purement britannique.

 

En effet, en 1970, la Mini devient la quatrième voiture la plus vendue en Europe malgré des coûts de production tellement élevés que British Leyland finit par connaître de réelles difficultés financières.

 

Endettée, le groupe BL est finalement nationalisé en 1975.

 

En 1980, la révolution esthétique de l’habitacle de la Mini lui fait perdre son tableau de bord central muni d’un énorme compteur au profit d'un tableau de bord modernisé et classiquement positionné derrière le volant.

 

En 1984, British Leyland devenu Rover donne à la Mini des roues de 12 pouces au lieu des 10 pouces habituels. Cette prise de hauteur laisse tout de même la Mini à sa taille réduite.



Cette voiture aura connu entre temps la célébrité sur les terres du rallye de Monte-Carlo, entre autres, où elle signe quelques victoires contribuant à en faire non seulement une voiture totalement « fun » mais aussi un véhicule résolument pratique en ville, maniable, robuste, idéal pour des jeunes conducteurs…

 

Ce qui frappe, c’est que dans toutes ses évolutions depuis ses origines, jamais elle n’a perdu cet esprit qu’on lui connaît toujours.

 

La Mini : troisième époque

 

A l’instar d’Aston Martin devenue américaine, la Mini devient allemande lorsque BMW prend les rênes du groupe Rover.

 

Ce début des années 90 voit la voiture se moderniser toujours plus incluant divers éléments de sécurité à un véhicule que beaucoup pensaient peu sécurisant : airbag, direction assistée, la liste des équipements s’allonge et le prix augmente en proportionnellement.

 

En conséquence indirecte, sa fin de carrière sera l’opposé de tout ce qu’elle a connu : une confidentielle version cabriolet fort peu diffusée.

 

BMW revend alors Rover à l’anglais Phoenix en 2000, mais conserve la propriété du nom Mini, conscient d’être assis sur une mine d’or potentielle.

 

Fin 2000, toutefois, la Mini originelle disparaît définitivement des lignes d’assemblage.

 

Nouveau modèle. L’esprit demeure

 

Plus de 40 ans après sa création, BMW met sur le marché le nouveau modèle de Mini. L’évolution est considérable, les puristes s’en émeuvent. Les modèles originaux de la voiture sont presque totalement laissés de côté.

 

La Mini s’allonge de 60 cm et s’agrandit au final dans toutes ses dimensions parce qu’il lui fallait respecter les nouvelles normes de sécurité.

 

De plus, augmenter la taille de la Mini, qui s’ancre ainsi dans le calibrage plus classique des voitures, permet d’en augmenter l’habitabilité.

 

Quelques caractéristiques toutefois demeurent, notamment le compteur de vitesse central, rond et surdimensionné. Le succès est immédiat.

 

La notoriété de la Mini n’était plus à faire, BMW réussit donc son pari. Son prix élevé la réserve cependant à une clientèle plus aisée que sa grande sœur originelle.

 

BMW s’attache cependant à développer des gammes en rapport avec sa célèbre devancière en mettant en vente la Cooper S, puis une motorisation diesel et enfin, un cabriolet.

 

La permanence dans le temps et l’histoire de l’automobile permet de voir se croiser, dans les rues, les voitures sœurs.

 

Adoptées l’une comme l’autre par le public, ce succès reste unique avec un goût, parfois, de nostalgie.

 

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Source voitures-anglaises.fr 2011

 


 

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