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Pourquoi la fin de l’hiver nous épuise (et comment retrouver son énergie avant le printemps)

Retour 19 février 2026

Chaque année, la même sensation revient fin février : une fatigue diffuse, une motivation en baisse, parfois même une impression de « ralentissement général ». Pourtant, les journées rallongent peu à peu. Alors pourquoi ce coup de mou précisément à cette période ?


Une adaptation biologique à la lumière


La première explication est physiologique. Durant l’hiver, l’exposition à la lumière naturelle diminue fortement. Or la lumière régule notre horloge interne, aussi appelée rythme circadien. Elle influence la sécrétion de mélatonine (hormone du sommeil) et de sérotonine (liée à l’humeur et à la vigilance).


Après plusieurs mois de luminosité réduite, l’organisme fonctionne en mode “économie d’énergie”. Lorsque les jours commencent à s’allonger, le corps doit ajuster ses repères internes. Cette phase d’adaptation peut générer une fatigue temporaire, comparable à un léger décalage horaire saisonnier.


Jeune femme fatiguée près d’une fenêtre ensoleillée, entre paysage hivernal enneigé et signes de renouveau, avec thé chaud, fruits frais et vitamine D symbolisant la quête d’énergie en fin d’hiver.


Des réserves mises à contribution pendant l’hiver


L’hiver sollicite davantage le système immunitaire. Rhumes, virus et variations de température mobilisent l’organisme en continu, même sans maladie déclarée. Cette mobilisation énergétique prolongée peut laisser une impression d’épuisement en fin de saison.


Par ailleurs, la baisse d’ensoleillement entraîne souvent une diminution du taux de vitamine D. Or cette vitamine joue un rôle dans la vitalité musculaire et le fonctionnement immunitaire. Un déficit modéré peut suffire à accentuer la sensation de fatigue.


Des habitudes hivernales difficiles à inverser


Les facteurs comportementaux ne doivent pas être négligés. En hiver, l’activité physique diminue fréquemment, le temps passé à l’extérieur se réduit et l’alimentation devient plus riche et plus calorique. Ces habitudes, installées sur plusieurs mois, influencent le niveau d’énergie global.


Fin février, le contraste entre l’envie de renouveau et l’inertie accumulée peut créer une impression de décalage : le mental aspire au printemps, mais le corps reste en rythme hivernal.


Comment retrouver son énergie avant le printemps


Bonne nouvelle : cette fatigue saisonnière n’est généralement que transitoire. Pour faciliter la transition, il est utile de réintroduire progressivement de la lumière naturelle dans son quotidien. Sortir chaque matin, même une quinzaine de minutes, aide à resynchroniser l’horloge biologique.


La reprise d’une activité physique douce – marche active, vélo léger, étirements – stimule la circulation et améliore la vigilance sans brusquer l’organisme. L’objectif n’est pas la performance, mais la régularité.


Sur le plan nutritionnel, privilégier des aliments frais et riches en micronutriments (légumes verts, fruits de saison, oléagineux, poissons gras) soutient les fonctions métaboliques. En cas de fatigue persistante, un avis médical peut permettre d’évaluer un éventuel déficit en vitamine D ou en fer.


Une période de transition à accompagner


La fin de l’hiver correspond à une phase d’ajustement biologique et comportemental. Plutôt que de s’inquiéter de cette baisse de régime, il peut être plus judicieux de l’accompagner en douceur. Avec quelques ajustements ciblés, cette période devient un passage naturel vers le regain d’énergie printanier.



Jean-Luc Admin Coodoeil février 2026©